Une société placée dans cette situation a obtenu que lui soit reconnu le droit de déduire sa moins-value dans le secteur du court-terme, le juge ayant relevé qu’aucune disposition légale ne justifiait au cas particulier qu’il soit dérogé au principe, fixé par l’article 39 duodecies du CGI, qui fait dépendre la qualification de la plus ou moins-value de la date d’acquisition de l’élément cédé par l’auteur même de la cession (CAA Versailles, 29 novembre 2011, n°10-02229 Sté Heineken France). Le Conseil d’Etat a été saisi d’un pourvoi, signe que l’administration veut défendre la solution qu’elle a édictée et dont les auteurs de plus-values ont toutes raisons d’espérer le maintien.
Source: Article paru dans “Option Finance” 23 avril 2012
Le projet de loi de finances 2025 propose une taxe de 8% sur les rachats d’actions des grandes entreprises (chiffre d’affaires supérieur à 1 Md€), justifiée par l’augmentation des réductions de capital et des rachats d’actions ces dernières années. Cette taxe, perçue sur l’extinction d’une dette envers les actionnaires, soulève des questions de compatibilité avec la liberté d’entreprendre et pourrait peser sur les actionnaires non concernés par les rachats.
Depuis 1983, L’Etat favorise l’activité inventive V des entreprises en leur accordant un crédit d’impôt…
Les dispositions figurant actuellement au 1° du 5 de l’article 38 du CGI prémunissent…
Le Monde et Le Cercle des fiscalistes, en partenariat avec KL Conseil Notaires, organisent la 4e édition des “Rencontres de la Fiscalité“
qui fera l’état des lieux de la fiscalité immobilière.
RDV le 29 AVRIL à la CCI GRAND LILLE